Du « vivre ensemble » à « faire sens » en passant par la « mixité » que l’on met à toutes les sauces, le jargon des collectivités territoriales regorge d’expressions toutes faites et passe-partout.
Concernant la communication, on a l’habitude d’entendre que quand les services opérationnels sont en charge de « savoir faire », la communication serait en charge du « faire savoir ». Derrière ce cliché habituel, cette facilité de langage, se cache une réalité encore tenace, qui consiste à considérer le service communication comme un prestataire chargé de répondre au coup par coup aux demandes des différents services, désireux de « faire savoir » ce qu’ils font. Un positionnement qui confond communication et auto-promotion, dans un « jeu de l’égo » destiné à valoriser l’institution en omettant de se soucier des conditions et de la qualité de réception du message
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Mais la com, ce n’est pas seulement « informer », c’est aussi et avant tout favoriser l’adhésion et provoquer la mutation de l’opinion. Et pour cela, il faut être en mesure d’élaborer une stratégie globale et cohérente, de différencier les cibles, d’adapter les supports, etc.
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Alors, à quoi ça sert un service com ? Prestataire ou expert ?
Un billet publié sur Blog-Territorial, à lire ICI.